Chronique 19 : The Maze Runner

The Maze Runner

The Maze Runner couverture

 Dystopie

Auteur : James Dashner
Date de parution : octobre 2009
Editeur : Edition américaine

Quatrième de couverture : « Thomas, dont la mémoire a été effacée, se réveille un jour dans un nouveau monde où vivent une cinquantaine d’enfants. Il s’agit d’une ferme située au centre d’un labyrinthe peuplé de monstres d’acier terrifiants. Les ados n’ont aucun souvenir de leur vie passée et ne comprennent pas ce qu’ils font là. Ils n’ont qu’un seul désir, trouver la sortie. Pour ce faire, les « coureurs » parcourent chaque jour le labyrinthe pour en dresser les plans – des plans qui changent sans cesse, puisque les murs se déplacent chaque nuit. Le risque est grand mais, dès son arrivée, Thomas a une impression de déjà-vu, il sait qu’il veut être coureur et résoudre l’énigme du labyrinthe. » (j’ai pas retrouvé le blurb en anglais, sorry)

Dans la lignée des best-sellers mondiaux (ou du moins c’est ce qu’ils veulent nous faire croire…) dystopiques dans un monde pseudo-post-apocalyptique avec des ados héros badass, nous vous présentons, aujourd’hui The Maze Runner !

Alors The Maze Runner c’est un pitch super trop original de la mort qui tue : des adolescents enfermés dans un immense labyrinthe et qui doivent s’entretuer pour en sortir (ah non, là je m’égare). Nan, techniquement ils ont perdu la mémoire du coup on sait pas trop pourquoi ils sont là, et eux non plus. Le jour ils font leur petites vies (Les Sims 4, labyrinthe add-on) en cultivant des fruits, s’occupant du bétails, se promenant joyeusement dans le dédale, enterrant les morts (…wait… what?) et la nuit ya des grosses bébêtes méchantes (les vilains creepers!) qui rodent dans les couloirs du labyrinthe et qui mange tous ceux qui s’y aventurent (d’où les morts). Faut savoir que tous ce joyeux petit monde vit dans une espèce de clairière emmurée au milieu du labyrinthe, et dont les portes se ferment la nuit (donc ils y sont en sécurité). Voilà voilà.

Donc, une fois la complexité de l’intrigue assimilée, on se retrouve donc avec ce cher Thomas, le héros de l’histoire, fraîchement débarqué au milieu de tout ce foutoir. Je ne l’ai pas trouvé franchement charismatique ou sympathique, mais il a quelques répliques qui font mouche. Le reste du groupe est tout aussi antipathique, mais je suppose que c’est l’atmosphère qui veut ça. On a donc le droit a de gentils adolescents despotiques. Bon, je comprends pas trop ce qui les empêche d’être un peu plus sympas les uns envers les autres, surtout quand on se retrouve tous dans le même bateau. Et que ce bateau s’avère être dans un beau pétrin. Ceci dit, j’dis ça, j’dis rien moi.

Personnellement, j’ai pas trouvé le style d’écriture franchement agréable à lire ou captivant, en revanche les péripéties sont plutôt bien menées et y’a même des fois où ça devient presque flippant (Fais moi peur, le labyrinthe de l’horreur).

Sinon c’est quand même assez classique mais l’histoire présente de nombreux rebondissements auxquels on s’attend pas forcément (j’ai dit « pas forcément »). Par contre, le gros point qui m’a dérangé, et pour lequel je me suis dit « euh .. nan attendez là … Sérieusement ? » c’est le coup du (attention spoile) : « on est trop des enfants intelligents sélectionnés pour leur intelligence parce que je l’ai peut être pas déjà dit, mais on est super intelligents. Par contre on a jamais pensé à superposer les cartes. En deux ans qu’on est coincé ici et qu’on a tout essayé. Nan c’est vrai, c’est pas genre un des trucs les plus logiques, qu’on voit pas dans tout les films (oui, ils se souviennent plus des films, mais c’est pas une raison !) où il est question de carte (plus ou moins au trésor, on est d’accord, m’enfin ça reste le même principe, hein, et ça vaut rien d’essayer. Surtout qu’ils ont que ça à faire. Mais encore une fois, je dis ça, je dis rien.) » bref, niveau soit disant « intelligence et obstination », on repassera.

Bon sinon j’ai lu le livre en anglais, mais comme je l’ai dit, le style est pas transcendant (enfin de mon humble avis), donc pas de sur-value par rapport à la version française. Ceci dit y’a beaucoup de néologisme, donc je sais pas ce que ça donne en vf, mais ça doit être marrant à regarder.

En définitive, un livre qui se laisse bien lire mais qui m’a laissé relativement de marbre. Le film va bientôt sortir (Stiles ♥ !), on verra donc, mais je ne sais pas si je me lancerai dans la lecture des deux suites.

Chronique par Karasu

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4 réflexions sur “Chronique 19 : The Maze Runner

  1. Haha, je viens juste de dévorer le livre, et j’ai adoré! Mais je suis d’accord à 100% avec toi sur beaucoup de points, dont ton spoiler! :P C’est juste que je suis tombée sous le charme et que je ne me suis pas attardée sur ce genre de détails.
    Ce qui m’a impressionnée plus que le « on est tous[…] », c’est qu’ils réussissent quand même à super bien s’organiser et maintenir la discipline…

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