ça pleut, ça mouille, c’est la fête à la grenouille

The Rain

the rain - cover

Dystopie

Auteur : Virginia Bergin
Date de parution : 2014
Editeur : Macmillan (anglais)

Quatrième de couverture : « I will try to be honest and tell everything as it was, but I will not swear, because my mum hated swearing. I hope you’ll understand. I’ll write something beautiful instead. I’ll write butterfly2. For my mum. Everything is butterfly2. The whole world is butterfly2, because there’s something in the rain that kills you if you get just one drop on your skin. I’ve survived this long – I don’t know how. I’ve got really good at watching the sky. And the worst thing? I’m stuck with someone I wouldn’t kiss if he was the last boy on earth. Which he kind of is. butterfly2. butterfly2. butterfly2. »

Aujourd’hui, lecture de circonstance en ces temps pluvieux de mois de novembre (mais en août). Mais pour tout vous dire, moi, je kiffe ma race la pluie. Je trouve ça poétique, mystique et chantant. J’adore. Plus fort que le soleil. ça m’émeut (ou m’autruche, au choix). Et j’aime même aller me promener dessous sans parapluie. Je suis un peu une petite folle. Bref, en cherchant un livre YA chez WHSmith, je suis tombée sur ce titre. Bon théoriquement, c’est pas vraiment une ode à l’onde gracieuse qui tombe parfois du ciel puisqu’il est question, au contraire, d’une pluie tueuse et sanguinaire. Mais le concept m’a bien plu (aha), encore une dystopie post-apocalypse comme j’en suis friande, donc je me suis jetée à l’eau (aha).

C’est donc l’histoire de Ruby, une ado de quinze ans, somme toute assez banale, qui se retrouve au coeur de la fin du monde (ouais, comme les 7 autres milliards de personnes sur terre, en fait). Notre belle planète est contaminé par des bactéries aliens qui se propagent dans l’eau et qui tuent les humains par simple contact. Tout le monde meurt, c’est joyeux, c’est super.

J’ai beaucoup aimé cette histoire. Je l’ai trouvé fraîche et rigolote, parfois touchante, parfois effrayante. Le récit est à la première personne, c’est Ruby qui nous raconte son histoire, avec ses mots, ses ressentis. J’ai trouvé ce personnage particulièrement attachant, elle a une forte personnalité ; même si je cautionne pas tous ses choix et que je ne me suis pas vraiment identifiée à elle. C’est aussi ce qui m’a plu en fait, l’héroïne est une fille populaire, un peu égocentrique et superficielle qui pense plus souvent à se reproudrer le nez qu’à regarder s’il pleut dehors, avant de sortir (ce qui est quand même LE TRUC le plus important à penser quand une toute petite goutte d’eau peut vous tuer). J’ai trouvé ça fun. Ruby est fun. Les autres personnages sont également bien sympathiques, je peux pas en parler trop sans dévoiler l’intrigue donc je ne dirai que ça.

L’écriture est fluide et agréable à lire. C’est un peu comme un journal intime (complétement en fait). Ruby a quand même un peu trop tendance à la digression et s’écarte parfois (très) loin du sujet pour nous raconter une anecdote ou un truc qui lui fait penser à un truc qui lui fait penser à un truc, bref, c’est un peu lourd sur les bords.

Au niveau de l’authenticité du récit, j’attend souvent ce genre de romans au tournant parce que ça m’énerve quand c’est pas réaliste. Là, ça va. J’ai tiqué sur certains trucs mais l’ensemble me semble relativement cohérent et plausible.

En résumé, un roman très sympa, je lirai la suite avec plaisir.

Chronique par Kinou

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2 réflexions sur “ça pleut, ça mouille, c’est la fête à la grenouille

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