Chronique n°128 : Daughter of the burning city

Daughter of the burning city

Fantasy

Auteur : Amanda Foody
Date de parution : 2017
Maison d’édition : Harlequin Teen

Quatrième de couverture : « Sixteen-year-old Sorina has spent most of her life within the smoldering borders of the Gomorrah Festival. Yet even among the many unusual members of the traveling circus-city, Sorina stands apart as the only illusion-worker born in hundreds of years. This rare talent allows her to create illusions that others can see, feel and touch, with personalities all their own. Her creations are her family, and together they make up the cast of the Festival’s Freak Show. »

Vous n’êtes pas sans savoir que j’ai reçu la Fairy Loot de juillet et Daughter of the burning city était le livre du mois. Je l’ai lu en lecture commune avec mon double diabolique (ou angélique ?) de prénom : ma chère Juliette, le Tanuki. J’avais un peu peur avant de commencer la lecture, déjà parce que le dernier bouquin sur la thématique du carnaval que j’ai lu et bin je l’ai plutôt détesté (coucou Caraval) et ensuite parce que c’est quand même Harlequin l’éditeur et que oui, j’ai des gros préjugés sur cette maison d’édition. Et bien, figurez-vous que j’ai adoré Daughter.

On y suit Sorina, la fille du propriétaire du festival Gomorrah aka une ville mouvante aux mœurs un peu décadents. Sorina fait partie des gens qui ont des pouvoirs, mais elle est la seule à avoir le sien : elle crée des illusions. Elle a ainsi donné vie à une petite dizaine d’illusions qui sont chelous et qui forment sa famille. Pour le festival, ils montent tous ensemble un spectacle tout à fait sympathique : le Freak show. Bien, bien, bien et voilà pour le contexte.

J’ai beaucoup aimé ce personnage principal. Elle est pleine d’humanité, elle est forte mais en même temps, elle doute énormément. Elle a aussi des attitudes ou des particularités qui changent un peu des héroïnes ordinaires. Et plus, fichtre, elle collectionne les insectes.

C’est mignon les insectes.

Autre gros point fort du roman : Gomorrah. J’ai adoré l’idée d’une cité carnaval/foire du trône/cirque, qui circule de villes en villes. L’ambiance y est hyper particulière, c’est magique mais aussi étouffant et parfois très malsain. Et puis l’auteur a bien développé cet univers et j’ai beaucoup aimé en découvrir plus sur l’histoire du festival.

Concernant l’intrigue, on penche un peu du côté policier et c’est assez cool. J’ai cependant trouvé qu’il y avait des moments de vide, au milieu du bouquin, pour laisser place au développement de la romance, et bon bah, je me suis pas ennuyée mais c’était pas la panade non plus. J’ai aussi deviné certains éléments genre quasiment dés leur apparition mais bon, c’était bien amené et bien ficelé alors c’était pas trop grave.

En somme, un roman qui m’a beaucoup plu, notamment grâce à son ambiance et à son héroïne. Il a un côté un peu glauque et malsain mais si vous aimez bien le thème, je vous le conseille fortement !

Allez, salut !

~Kin

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25 réflexions sur “Chronique n°128 : Daughter of the burning city

  1. Haaa un livre qui a réussi à te réconcilier avec le monde du cirque après l’échec Caraval moi je dis banco !
    En plus la couverture est très belle (oui coucou, c’est moi la fille superficielle de la couverture !)

    • (rah mais nan, c’est pas superficiel ! en plus, on le voit pas trop là mais il y a un effet métallisé des plus réussi !)
      Oui bin tout à fait ! On est pas du tout dans le même aspect du cirque et je trouve ça dix fois mieux réussi ici ^^

  2. C’est pas beau les préjugés. Harlequin faisait de très bon romans Young-Adult pendant une période en france. Notamment grâce à leur collection DARKISS qui est complètement passé à l’as et c’est retrouvé mangé par Mosaic (qui est aussi une sous-branche éditorial de Harlequin). On leur doit notamment Les royaumes Invisibles (rien de fameux vous n’aimeriez ni l’une ni l’autre) mais aussi Alice à Zombiland. Donc arrêtons les faux préjugés avec Harlequin. (Je dis ça car je suis la meuf qui lit des romans d’amours, mais la ME n’est pas entièrement angélique. cf notre conversation sur les abonnements au racolage Ju! et l’expérience de ton ami stagiaire). Une lecture qui pourrait me plaira mais je passe mon tour, j’en ai pleins d’autres. Et je vous emprunterais pas ce livre en VO. Kiss & love from Lyon.

    • Mais t’as trop raison et ton commentaire est hyper intéressant, de toutes façons on en avait déjà parlé ensemble ! Et puis bon là c’est Harlequin teen US (ou UK je sais pas mdr) donc ça a rien a voir avec les expériences néfastes qu’on a pu avoir avec la filaire FR ^.^
      Profites bien <3

  3. Pingback: Daughter of the Burning City – Amanda Foody – Tanuki no monogatari

  4. Team des Juliette en force !

    J’ai adoré le coup des insectes aussi (ce gif est adorable), c’était complétement inattendu !
    Vraiment je ne m’attendais pas à aimer ce bouquin, c’est trop chouette qu’il nous ait fait le même effet :D

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