Chronique n°151 : Ma mère la honte

Ma mère la honte

Jeunesse, drame

Auteur : Hubert Ben Kemoun
Date de parution : 2018
Maison d’édition : Flamamarion Jeujeunesse

Quatrième de couv : « Lorsque la mère de Mélanie, femme de ménage dans un musée, jette par erreur une oeuvre d’art mondialement connue à la poubelle, leur vie à toutes les deux bascule. Cette méprise déclenche un chaos total, et pour la mère et la fille, très vite, c’est l’enfer. »

Yoh les asticots ! Bon, vous avez peut être remarqué qu’en ce moment, on est légèrement moins présentes. Y’a pas de raisons particulières (juste la flemme), mais vous inquiétez pas, on est quand même pas bien loin. (juste ici. ou là.)

Aujourd’hui on parle d’un petit roman qui nous a été envoyé gentiment par Flammarion (merci, bisous !), j’ai nommé Ma mère, la honte. Une fois n’est pas coutume, dans cette chronique, il  n’y aura (malheureusement) pas de magie, de dragons ou autre trucs-trop-cools-qui-dépotent, puisque c’est un roman qui se passe dans le monde normal (oui, je sais, c’est triste, mais il faut savoir varier les styles de temps en temps, lol).

Le pitch de départ et assez simple (voyez ci-dessus, il tient en deux phrases), et comme le roman est très court, on entre très rapidement dans l’histoire. Le style et l’écriture sont fluides, ce qui en fait un bon page-turner; au final ce livre se lit en 1h30 environ (oui, c’est relativement précis, j’ai chronométré, lol).

J’ai apprécié cette lecture, même si, je ne l’ai pas trouvé mirobolante non plus. Pourtant les thèmes abordés sont forts (le harcèlement, l’injustice, le suicide), mais à cause de la rapidité du récit, il me reste comme une impression de survolage. Ça va trop vite et au final, on a pas le temps de sentir l’émotion ou d’approfondir les situations et les ressentis de l’héroïne.

Déception aussi sur la fin. Attention je spoile pas mais je donne le ton, donc si ce bouquin vous intéresse, ne lisez pas le reste de ce paragraphe. Donc je disais, pour moi la fin vient un peu annuler tout ce qui s’est passé dans l’histoire avec un bon gros happy ending des familles. A mon sens, c’est vraiment dommage, le livre essaye d’être réaliste (même si ça va un peu vite), et là boum à la fin, tout se résout en un chapitre et d’une façon complétement surréaliste justement. Comme s’il FALLAIT le happy ending. La crédibilité de tout le bouquin en prend un sacré coup et moi ça m’a un peu soufflé.

En somme, un petit bouquin très sympa à lire, assez intense, avec des thématiques intéressantes même si on entre pas trop dans les détails et que la fin est décevante. Je pense qu’il aurait tout à fait sa place dans les CDI des collèges.

Kara & Kin

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18 réflexions sur “Chronique n°151 : Ma mère la honte

  1. Ah ouais, mais moi je m’attendais à un livre comique avec des situations loufoques, pas à du suicide et des injustices x)

    C’est dommage que tout se résout trop facilement, le livre perd de sa crédibilité quoi (mais vu les thèmes abordés, j’imagine qu’il fallait UN PEU de positif dans tout ça) :D

    Ciao,les asticots :P

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