Chronique n°268 : Star Daughter

Star Daughter

YA, fantasy

Autrice : Shveta Thakrar
Date de parution : août 2020
Maison d’édition : HarperTeen (VO)

Quatrième de couverture : The daughter of a star and a mortal, Sheetal is used to keeping secrets. Pretending to be “normal.” But when an accidental flare of her starfire puts her human father in the hospital, Sheetal needs a full star’s help to heal him. A star like her mother, who returned to the sky long ago. Sheetal’s quest to save her father will take her to a celestial court of shining wonders and dark shadows, where she must take the stage as her family’s champion in a competition to decide the next ruling house of the heavens—and win, or risk never returning to Earth at all.

Récemment j’ai reçu un super joli bouquin dans une Fairyloot (ouaip, je me suis réabonnée parce que j’aime bien lire les livres à l’intérieur (je dois être une des seules à le faire (lol))). Et bin heureusement que la couverture est jolie parce que c’était pas la joie à l’intérieur ! Au passage, la belle illustration violette sur la photo, c’est de la talentueuse Karine <3

On y parle d’une petite madame d’origine indienne qui est le rejeton d’un homme et d’une étoile (enfin c’est une femme mais c’est une femme étoile, vous affolez pas je vais expliquer). Du coup, elle a un peu des pouvoirs, genre déjà ses cheveux ils sont argentés et ils scintillent (c’est comme les petits poneys magiques). Du coup, elle met des teintures. Voilà, en fait, c’est tout, c’est son super pouvoir. Parfois (rarement, genre une fois), elle envoie de façon random une décharge électrique.

Mais surtout, elle sort avec son super boyfriend qui ressemble à un acteur bollywoodien, qui chante vachement bien et est trop craquant (tmtc). Oh mais super ça, j’adore les histoires d’amour avec des ados de 16 ans et demi, ça tombe bien !

Et donc, non, ça n’est pas bien tombé. En vrai, ça partait mal du départ quand j’ai compris qu’on était dans le vrai monde et pas dans un univers totalement fantasy. ELLES SONT OU LES ETOILES LÀ ? Et puis après les deux zigotos ils ont commencé à se bégotter. SVP DONNEZ-MOI LES ETOILES JPP.

Mais comme tout n’est pas si simple, notre chère et tendre Sheetal (l’héroïne) veut rejoindre sa maman dans le royaume des étoiles parce qu’elle a besoin de ses pouvoirs (apparemment, sa mère, elle, n’a pas que les cheveux qui scintillent). Et ensuite, on se tortille des histoires de familles, des histoires de cœur et encore des histoires de famille. C’était donc l’ennui dans toute sa splendeurIl ne se passe rien à part du blabla, il y a cent quinze personnages dont la moitié on s’en bat l’oreille avec une babouche. Il y a une espèce d’histoire de compétition mais en fait, vite fait… C’était la fête de l’Ennui et ses potes : la Lassitude, la Frustration et le Dépit.

Un autre truc m’a un peu titillée, c’est l’anthropomorphisme des étoiles. C’est très chouette comme idée de base, son papa est humain, sa mère est une étoile, c’est joli et poétique. Mais en fait, les étoiles, c’est vraiment tout naze, c’est juste des personnes un peu belles qui vivent dans une sorte de cour/royaume ou elles font pas grand-chose de leur vie à part papoter et inspirer les humains dont elles sont au final très (trop) similaires. J’aurais bien aimé plus d’originalité sur cet aspect. En vrai, que sa mère soit une étoile, c’est pas très important, elle pourrait juste habiter un autre pays avec une politique un peu cheloue et c’était pareil. On rajoute donc la Déception à la petite bringue de l’Ennui.

Et pour couronner le tout, le pompom sur la Garonne : notre héroïne est insupportable. Elle se comporte comme une sale enfant pourrie gâtée et se plaint que le monde est injuste envers sa pauvre personne H24. Nan mais je les brûle au bûcher les gens comme ça moi. (c’est faux, vous avez le droit de vivre mais loin de moi svp).

Donc pour finir, il y a rien qui m’a plu dans ce livre, à part la couverture qui est sublime. Bravo à l’illustratrice (Charlie Bowater) qui est si douée. Pour ce qui est de l’histoire, c’est l’Ennui et la Déception ! 

Kin

23 réflexions sur “Chronique n°268 : Star Daughter

    • Merci ^^ je l’avais aussi repéré grâce à sa couv’ mais le synopsis me tentait pas de fifou et bin j’avais bien raison ! surtout qu’en fait, je trouve pas qu’il représente très bien le bouquin (c’est encore pire quoi XD)

  1. J’aimerais bien tenter un jour une box, mais pour le prix j’ai peur d’être déçue – pas forcément par le bouquin mais par les goodies…
    « apparemment, sa mère, elle, n’a pas que les cheveux qui scintillent » => au secours, tu m’as perdu :’)
    C’est vraiment dommage pour le bouquin, surtout que la couverture est sublime *o* Je ne suis pas tentée pour le découvrir, du moins pas pour tout de suite…

    • Ouaip c’est sûr, la fairyloot me coute à peu près 40€ par mois. Je pense que c’est rentable si tu estimes le prix de chaque goodies mais des fois il y a des goodies qui te correspondent pas du tout et c’est un peu le seum dans ces cas mdr
      XD

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