Chronique n°273 : Neuromancien

Neuromancien

SF

Auteurs : William Gibson
Date de parution : octobre 2020
Maison d’édition : Au Diable Vauvert

Quatrième de couverture : Case est le meilleur cow-boy des interfaces, un hacker lâché sur les autoroutes du cyberespace, le seul qui ait jamais traversé la matrice avant de rencontrer les mauvaises personnes au mauvais moment… Première grande dystopie sociale aux côtés du Blade Runner de Philip K. Dick, un chef d’oeuvre prémonitoire, fondateur de la SF moderne.

Ça faisait super longtemps que je voulais découvrir ce classique de la SF, j’étais super contente de le trouver dans une masse critique Babelio et encore plus quand j’ai su que j’avais été sélectionnée pour le chroniquer ! Surtout qu’il s’agit d’une superbe réédition avec une belle couverture illustrée. Bref, la joie. Concernant le contenu, on redescend un peu sur terre car je suis plus mitigée, c’est parti mon kiki !

Déjà au niveau de l’histoire, je serais bien en peine de vous raconter ce qui s’y passe, même un bref synopsis parce que j’ai RIEN COMPRIS. On suit Case qui est une sorte de hacker et qui tombe dans un plan un peu chelou du genou avec des gens très louches. Il a une copine badass qui a des lunettes intégrées à son visage. Ils étaient à Tokyo et après ils se baladent sur terre et dans la galaxie pour essayer de hacker une entreprise pour le compte d’une IA ? En vrai, faites pas du tout confiance à ce que je dis car, comme déjà précisé, j’improvise totalement.

Mais, même en y comprenant goutte, c’était pas si mal et c’était même plutôt sympa à lire. En vrai, je pense que ce serait vachement bien en film aussi car c’est très visuel et que l’esthétique a l’air tellement chouette. Bref, c’était flou, mais c’était un flou artistique agréable (lol).

On est dans un monde et un univers hyper sombre, il y a de la drogue partout, des prostituées, des yakusas, des pourris et tout le tintouin. C’est pas méga mon kiff ce genre d’ambiance mais ça forme un tout hyper cohérent avec l’écriture qui est incisive et poétique donc ça passait. Et de toutes façons, j’étais en mode touriste qui comprend pas la langue mais qui trouve le paysage joli et pittoresque (enfin avec du vomi partout).

J’ai même réussi à m’attacher un peu aux personnages mais alors là c’était aussi un peu la cata : il y a quinze millions de noms différents. Et il y en a beaucoup qui désignent les mêmes personnes ou entités. J’avais beaucoup de mal à tous les approprier à quelque chose qui fasse du sens, du coup, ça n’a pas aidé non plus à mon problème d’orientation. J’errai entre les noms sans trop savoir qui était qui et qu’est-ce-que foutait cette personne ici.

Mais bon, malgré tout cela, j’ai plutôt bien aimé et je suis très contente d’avoir pu le lire, surtout dans cette belle édition. Dans mon esprit, je vais en conserver une image violente et floue mais esthétiquement satisfaisante. Du coup, si vous avez compris un peu les choses, n’hésitez pas à venir éclairer ma lanterne. Je sais pas trop si je vous le conseille ou pas, enfin si, lisez-le comme ça vous pourrait m’expliquer.

Kin

19 réflexions sur “Chronique n°273 : Neuromancien

  1. Ta chronique me rend curieuse mais bon les lectures un peu floue c’est pas forcément pour moi.
    Merci en tout cas de l’avoir présenté et bravo d’avoir été sélectionné par Babelio

  2. J’avoue ne pas avoir compris grand-chose du roman d’après ton avis, et je ne pense pas me plonger dedans si c’est aussi flou que ça 😅 Mais si tu as malgré tout passé un bon moment avec tant mieux !

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