Chronique n°317 : Bayuk

Autrice : Justine Niogret
Maison d’édition : 404 Editions
Date de parution : juin 2022

Résumé : On raconte que c’est arrivé un soir sans Lune, au village de Coq-Fondu, dans l’endroit le plus reculé du bayou. Qu’une jeune fille a été maudite pour les crimes de sa mère, la pirate la plus redoutée des mers, qu’elle n’a jamais connue. Où qu’elle aille, les esprits iront aussi, la traquant sans merci. On raconte encore que pour briser cette malédiction, elle devra dire adieu à tout ce qu’elle a toujours connu pour partir en quête de l’épave du Mermaid’s Plague, le légendaire pavillon de la cruelle capitaine. Cette histoire, c’est celle de Toma. Mais c’est aussi celle de Boone et celle de Roi-Crocodile, qui l’accompagneront dans sa quête de vérité.

Merci beaucoup à 404 Editions pour cet envoi ! Je l’ai sélectionné parce qu’il parle du bayou et que c’est assez rare donc ça méritait un petit coup d’oeil. J’ai bien fait car j’ai beaucoup aimé cette lecture !

En gros, on y suit l’histoire de Toma et de ses amis qui essayent de déjouer une malédiction et pour ça, ils font une petite promenade un peu mouillée dans les marécages puis une plus longue encore plus mouillée sur un bateau rempli de pirates.

J’ai beaucoup aimé le mélange de piraterie, du bayou et du vaudou. Dans ma tête ça rendait méga bien mdr. J’adore les marécages et je trouve qu’ils sont assez peu exploités en littérature. J’ai été un petit peu déçue parce que dans la deuxième partie on s’éloigne un peu de cet environnement (m’enfin c’est pour un bâteau de pirates donc c’est aussi fort fort cool rassurez-vous).

Les personnages sont super bien construits (ils ne sont pas stéréotypés, ils ont des nuances, des points de vue différents…). Je les ai pas forcément tous trouvé attachants mais je pense pas que c’était le but, en tout cas, ils m’ont vraiment paru crédibles et très humains dans toute leur ambiguïté.

Le roman est très sombre, il y a de la violence psychologique et physique, du gore, etc. Mais il porte également des belles valeurs qui font résonance avec ce qu’on peut vivre aujourd’hui. J’ai beaucoup aimé ces messages disséminés plus ou moins subtilement.

Je ne connaissais pas l’autrice et j’ai été agréablement surprise par son style d’écriture. Déjà, j’ai adoré le premier chapitre que je trouve très original et une très bonne idée pour introduire les personnages. C’est super joliment écrit et tourné, plusieurs fois j’étais en mode *c’est beau dis donc*. C’était donc très chouette à lire.

En résumé, c’est une très bonne lecture pour moi : un roman sombre et original avec un contexte et des personnages très intéressants !

Kin

4 réflexions sur “Chronique n°317 : Bayuk

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