Chronique n°250 : Félines #Plib2020

Félines

SF, Jeunesse

Auteur : Stéphane Servant
Date de parution : août 2019
Maison d’édition : le Rouergue

Quatrième de couverture : Personne ne sait exactement comment ça a commencé. Ni où ni quand d’ailleurs. Louise pas plus que les autres. Ce qui est sûr, c’est quand les premiers cas sont apparus, personne n’était prêt et ça a été la panique. Des adolescentes qui changeaient d’un coup. Des filles dont la peau se recouvrait de… dont les sens étaient plus… et les capacités… Inimaginable… Cela n’a pas plu à tout le monde. Oh non ! C’est alors qu’elles ont dû se révolter, être des Félines fières et ne rien lâcher !

Hello les abricots ! On dit merci aux éditions du Rouergue qui nous ont gentiment envoyé le livre ! Sans plus attendre, c ‘est parti mon kiki !
On continue avec les finalistes du #Plib2020 ! C’est excitant hihihi ! Du coup, encore une fois avec le Plib, ce n’est pas forcément un roman qui m’aurait tenté de prime abord, mais après m’y être un peu plus intéressée suite à sa présence dans les finalistes, j’étais finalement très curieuse de le découvrir.

C’est un roman d’anticipation, une sorte d’uchronie (vous me dites si je me goure, je suis toujours un peu perdue dans les genres, moi…), ça se passe en France à peu près à notre époque et une mystérieuse mutation se répand dans la population qui affecte uniquement les jeunes filles adolescentes : elles deviennent des félines et développent des capacités propres.

Ce livre se veut très réaliste et conte les faits du point de vue de l’héroïne, comme si elle témoignait en nous racontant son histoire. Enfin, en racontant au narrateur son histoire, puisque l’auteur met en scène l’écriture même du livre. J’ai bien aimé cet aspect là, qui nous plonge vraiment au cœur de l’action et nous fait pleinement prendre la mesure des choses. On a vraiment l’impression d’y être !

Mais du coup, le constat est là : c’est bien trop sombre et violent pour moi, pauvre petite chose émotive et peureuse que je suis. C’était une histoire très prenante et assez dramatique. Et puis très violente aussi, les héroïnes ne sont pas épargnées et comme on est très impliqué dans l’histoire, c’est hyper impactant. C’est le genre de livre qui te fait froid dans le dos quoi.

Il y a aussi un coté un peu terrifiant à tout ça. On peut facilement transposer ces événements à notre monde, et franchement je ne suis pas sûre que le scénario change beaucoup…

Ceci étant dit, j’ai quand même trouvé que c’était un peu dramatisé à outrance (possiblement à raison, hein, mais je suis une bisounours moi, ne l’oublions pas), ce qui fait que j’ai parfois eu un peu de mal avec cette lecture.

En somme, une très bonne lecture qui questionne pas mal la société actuelle, c’est fort et impactant, mais un peu trop extrême pour moi.

~Kara

 

Chronique 250, POPOP !

25 réflexions sur “Chronique n°250 : Félines #Plib2020

  1. Aww, oui je peux voir le côté très violent ^^ J’avoue que je suis restée un peu plus extérieure à l’histoire, mais je le trouve globalement très bien ficelé pour apprendre aux ados les mouvements de stigmatisation :)

  2. Pareil, bien aimé, mais je l’ai trouvé too mutch. En plus, quitte à parler des discriminations en tout genres, j’aurais bien aimé qu’on nous parle aussi des discriminations plus insidieuses, celles qui nous paraissent banales et anecdotiques alors qu’elles font beaucoup de mal, justement parce qu’elles sont banalisées. J’ai trouvé que le roman manquait un peu de subtilité du coup. Mais bon, au moins, le message porte.

  3. Pingback: Félines, Stéphane Servant | L'Imaginaerum de Symphonie

  4. Oh, je suis contente que tu aies aimé les questions soulevées. Effectivement, beaucoup de drama et d’éléments extrêmes/sombres, mais l’idée de base est bonne… De plus, comme tu dis, des fois, on s’y croirait…. Glaçant !

  5. je l’ai beaucoup apprécié (mais le noir, le pathos, et la violence, ça ne me dérange pas dans un roman). un bon roman d’anticipation

  6. Pour les ados ce livre peut être sympa, mais moi j’ai détesté ! J’ai trouvé ça trop, trop, trop : trop lourd, trop cliché, trop violent, trop moralisateur, trop…

  7. Pingback: #PLIB2020 : Félines de Stéphane Servant | La Bibliothèque d'Aelinel

  8. Pingback: #PLIB2020 : Félines de Stéphane Servant | La Bibliothèque d'Aelinel

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s