Chronique n°125 : Druide ou comment je m’insurge contre le sexisme passif

Druide

fantasy

Auteur : Olivier Peru
Date de parution : 2010
Maison d’édition : J’ai Lu

Quatrième de couverture : « Les druides règnent sur une forêt primordiale et sacrée sise au coeur du monde. Détenteurs d’une sagesse millénaire, ils sont les gardiens du Pacte Ancien, dont le respect garantit la paix entre les peuples. Mais un crime de sang d’une violence inouïe met en péril le fragile échiquier politique des royaumes du Nord. Le druide Obrigan, aidé de ses deux apprentis, ne dispose que de vingt et un jours, pas un de plus, pour élucider les circonstances du drame, faute de quoi une guerre totale éclatera. Et tandis que le compte à rebours tourne, chaque lune apporte son lot de nouveaux cadavres, l’entraînant toujours plus loin dans l’horreur… »

Cela faisait un moment que Druide traînait dans ma PAL, quand j’ai vu qu’Aurélia de Malecturothèque comptait bientôt le lire, j’ai sauté sur l’occasion pour lui proposer une lecture commune et enfin me motiver à ouvrir ses pages. Bon, verdict : c’était sympa mais sans être mirobolant. Le positif c’est qu’au moins, avec Aurélia, on était d’accord. (Son artiiiiiicle !)

Dans cette chronique je vais surtout aborder un point que me chagrine énormément dans les bouquins et que vous devez commencer à connaître parce que j’en parle souvent : le sexisme.

… et c’est parti mon kiki

Si vous avez lu ce livre, vous pouvez peut-être vous demander pourquoi je le considère sexiste : on ne rabaisse pas les femmes et elles ne sont pas sexualisées. Non, parce qu’il n’y a tout simplement PAS DE FEMME. Et ça, c’est pas normal. Parce que dans le monde et même s’il est imaginaire, la moitié de la population reste féminine. Alors quand dans le bouquin 98 % des personnages principaux et secondaires s’accordent au masculin, ça m’embête. Beaucoup.

Dans Druide, il y a quatre personnages féminins qui font des actions : trois sont très brièvement évoqués et constituent des love interest, bref, ils n’existent pas par eux même mais seulement à travers les yeux des héros (testostéronés, c’est entendu).

L’autre personnage problématique, c’est celui d’Arkantia. C’est une femme druide. Elle est cool. Du moins, au départ. Et encore, elle n’apparaît dans le récit qu’après plus d’une centaine de pages. Ce qui me pose problème avec elle, c’est qu’un élément de l’intrigue la délégitimise complètement en tant que personne à part entière et en tant que femme avec sa propre personnalité. À partir de ce moment-là, elle n’existe plus par elle-même et ne fait plus avancer l’intrigue. Retour à la case départ. Et gros fail.

Ça m’énerve. Et quand c’est aussi tranché que dans Druide, je finis par crier au scandale. On est au 21e siècle et même si on parle d’une société médiévale, on est pas obligé de répéter les ignorances et les mœurs de notre propre passé. Ou alors, on les justifie. (Correctement, merci).

Je sais pas si vous aussi quand vous lisez un livre vous prenez conscience de ce phénomène mais quelque soit la littérature choisie, dans beaucoup de cas, plus de la moitié des personnages sont des hommes. Et c’est d’autant plus vrai quand il s’agit de personnages secondaires, de personnages à haute responsabilité ou de personnages dans le secteur militaire et scientifique. Et sans que tout cela ne soit justifié par le contexte, bien sur.

Voilà, c’est fini pour mon coup de gueule sur le sexisme ambiant dans la littérature par omission tout simplement de la femme (que l’auteur soit un homme ou une femme ne change rien, d’ailleurs).

I’m out.

Ensuite.

L’intrigue de Druide part sur de très bonnes bases, on est directement plongé dans une ambiance façon thriller médiévalomagique et, avec Aurélia, ça nous a vachement emballées. C’était original et plutôt bien amené. Cependant, au fur-et-à-mesure on tombe dans un scénario plus classique avec la bataille entre le bien et le mal et les complots politiques. Petite déception de ce côté-là.

J’ai aussi trouvé qu’il y avait des longueurs mais on m’avait prévenu sur ce point donc ça ne m’a pas tant gênée. Le background, l’histoire du monde et de pourquoi on en arrive là, arrive parfois comme un cheveu sur la soupe, j’aurais aimé que ce soit plus distillé et ce, dès le début du roman.

Je ne me suis pas attachée aux personnages, en particulier à Obrigan, que j’ai trouvé finalement creux, enfin je sais pas, il était bien développé et tout mais il ne me touchait pas, je trouvais son comportement trop détaché. Les autres personnages sont un peu mieux mais ils s’effacent au fil de l’intrigue pour laisser toute la place à Obrigan. Dommage.

Au final, même si Druide partait sur un concept un peu cool, je n’ai pas réussi à accrocher complètement, que ce soit à l’intrigue, aux personnages ou même à l’univers. Mais il ne reste pas moins plutôt sympathique à lire.

~Kin

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73 réflexions sur “Chronique n°125 : Druide ou comment je m’insurge contre le sexisme passif

  1. Pingback: Druide – Ma Lecturothèque

  2. Oh mon dieu, je n’avais pas du tout remarqué ! Et je m’en veux carrément du coup, surtout que j’ai beaucoup aimé ce livre. Ca mériterait presque que je le relise du coup, car comment j’ai pu passer à côté de ce sexisme ?
    Est-ce que tu sais si Martyrs de cet auteur a le même problème ?

    • Je n’ai pas lu Martyrs donc je ne peux pas te dire mais j’avoue que ça m’intéresse aussi parce que j’ai ouï dire qu’il était mieux que Druide.
      Depuis que je fais attention, dans les romans, je remarque souvent ce phénomène et maintenant j’arrive plus à m’en détacher !

  3. Ton coup de gueule m’a ouvert les yeux !! Je viens juste de me rendre compte que les univers où il y autant de femmes (des vraies, pas juste des love interests) que d’hommes sont rares. C’est invraisemblable ! Surtout à notre époque !!

    • Je suis bien d’accord ! C’est hyper dommage ! Et surtout que ça touche tous les genres, même les dystopies avec des héroïnes fortes n’y échappent pas forcément… Je pense que les auteurs font cela inconsciemment et ne se posent pas la question mais justement, ils devraient y faire attention. Je suis contente que mon article t’ait fait réfléchir là dessus :)

  4. Chronique très intéressante ! :) Et je suis d’accord avec toi concernant ton coup de gueule. Y en a marre que de nos jours, dans la fiction, la femme soit encore réduite à un simple love interest, ou un faire-valoir pour le héros. Y a qu’à voir le nombre de films aujourd’hui où le personnage féminin n’est introduit que pour tomber amoureux du personnage masculin principal.

  5. Super intéressante ta chronique !! c’est vrai qu’on ne fait pas toujours attention aux personnages féminins dans les romans, alors que pourtant, on est loin d’être des potiches !! :p

  6. Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!!!!! Rejoins-moi dans ma bataille de féminisme livresque!
    Cela fait plusieurs mois déjà que je ne lis pas un seul livre sans m’offusquer du sexisme ambiant de chaque ouvrage. Même quand les femmes sont les personnages principaux, elles sont des clichés ambulants et finissent toujours toujours pas avoir besoin d’un mec (ne serait-ce que de l’amour d’un mec) pour réussir. C’est franchement usant!!!!

    • Yeeeeeah ! \o/
      C’est souvent le cas oui et j’arrive plus trop à m’en détacher aussi ! C’est très très frustrant ! Je passe sur les histoires d’amour parce que sinon je brûlerais tout ce que je lis XD En tout cas, si tu tombes sur des bouquins équilibrés je suis preneuse !

      • Alors, en non fantastique, je ne peux que te conseiller Un jour j’irai chercher mon prince en skate, de Jo Witek. Qui est une formidable ode au féminisme.
        Sinon, si tu aimes les histoires de vampires, je te conseille la saga Je suis une immortelle, de Julie Kagawa. J’avais été transportée par cette héroïne badass qui défonce du mort-vivant au katana dans les deux premiers tomes. Mais dans le dernier, tout s’effondre malheureusement (je ne dis pas pkoi pour ne pas spoiler au cas où tu voudrais le lire mais en gros c’est à cause d’un mec).

  7. C’est vrai qu’elle devient homme et que sa personnalité change à jamais. Mais étant donné qu’elle garde son mordant, cela ne m’a pas choquée outre mesure… Cela dit, c’est vrai que c’était la seule nana… Je n’ai pas pris assez de recul ! :o

    • Bah si elle gardait vraiment son mordant ça m’aurait pas dérangé mais l’auteur insiste bien sur le fait que la personnalité du mec prend le dessus… :/ Et puis elle ne sert plus à rien par la suite alors que comme l’a dit Aurélia dans sa chronique, ça aurait été légitime que ce soit elle qui mène la bataille et pas Obrigan :/ Bref, je trouvais son personnage très intéressant et puis pouf, le soufflet est retombé et le livre est passée dans la pile des « causes perdues » mdr ! Pourtant si on omet ça, c’était bien fait et sympathique à lire ^^

  8. C’est teeelllement énervant le sexisme dans les livres mais aussi dans la vie réelle – partout, en fait. Ce qui m’énerve encore plus est quand les gens en ont conscience et l’ignorent totalement, comme si ça n’était pas choquant, je ne supporte pas. Alors merci d’en parler comme ça dans ton article et de montrer que ce n’est pas normal !
    Je ne lis pas beaucoup de science-fiction, les autres catégories de livres que je lis me paraissent relativement équilibrées en général. La majorité des héros sont des femmes et même si elles s’appuient souvent sur les hommes, elles ont quand même leur propre caractère et savent se débrouiller seule, voir mieux que les hommes (même si elles passent leur temps à tomber amoureuse, ce qui donnent l’impression que tant qu’elle sont seules, il leur manque quelques chose… -_-).
    C’est plutôt dans les films et à la télé que le sexisme est le plus marqué : il a été prouvé que les femmes passent bien moins de temps à l’écran que les hommes. Et puis, la manière dont les deux sont représentés est inégale : les femmes sont plus jugés sur leur physique que leur intelligence. Au moins, dans les livres, cette différence est un peu moins flagrante, c’est déjà ça…
    À quand un vrai changement ?
    Camille

    • Merci à toi ! Je suis contente des réactions à cet article, les gens sont plutôt d’accord et ça fait plaisir !
      Pareil, ça m’énerve quand les gens en ont conscience et trouve ça normal ou bien n’en n’ont pas conscience mais pense que tout va bien et qu’il n’y a aucun problème…
      Comme tu dis, c’est peut-être plus évident e SFFF qu’en historique ou contemporain, même si le problème des histoires d’amour de l’accomplissement par l’autre, il existe partout -_-‘
      Et encore une fois, t’as tout à fait raison sur la télé ciné, et ça ce serait bien que ça change parce que c’est plus des médias de masse que les romans
      Des gros bisous !

  9. Alors là, ça m’ennuie. Beaucoup.
    (Pas toi, choupette, toi je t’adore).
    J’ai déjà remis aux calendes grecques ma lecture de Druide parce qu’il est très long, et en prime parce qu’on m’a dit qu’il était un peu choquant/gore.
    C’est la première fois qu’on me parle de sexisme dans ce roman, et aussi appuyé. Je pense que c’est une lecture qui va VRAIMENT m’énerver dans ce cas, et j’hésite à me lancer.
    Mais en tout cas merci de ne pas passer ton chemin et d’en parler. Parce que si on n’en parle pas, ben personne ne s’en rendra compte et ça continuera …

  10. Ah ben je viens de le commencer ! Pour l’instant l’absence de femme ne me choquait pas (je suis à la page 37, tu me diras, j’ai pas eu le temps de rencontrer grand monde non plus) mais effectivement c’est chiffonnant cette histoire. Après, évidemment si on se base sur notre propre Moyen Age les femmes devaient pas être super présentes dans les intrigues de type druide et enquête de meurtre, mais une seule de tout le bouquin qui a un début de rôle, c’est quand même pas beaucoup.
    Et merci de m’avertir qu’il y a des longueurs, au passage ! Je vais tâcher de le lire vite ;)

    • En lisant ton commentaire chez Le Tanu, je me suis rendue compte que je t’avais pas répondu ici ! Bref, j’ai hâte de voir ton avis du coup !
      J’ai eu l’impression que la profession de druide était complètement mixte mais genre on croise trois ou quatre meufs sur les 360 druides citées :/
      Bon courage pour la suite XD

  11. Fini il y a pas longtemps et… argh!
    Comme toi, le sexisme passif m’a vraiment gonflée – j’en étais quand même à célébrer l’arrivée de la première femme après presque 100 pages (quand on voit à quoi elles servent ensuite -_-)
    J’aurais pu passer outre si le reste du casting avait rattrapé le truc, mais ils sont tous inintéressants. Et cette narration hyper descriptive !

    Bref, comme toi j’ai trouvé quelques bonnes idées ça et là, mais clairement l’ensemble ne m’a pas du tout convaincue :(

    • Bin pareil à l’arrivée d’Arkantia, j’étais genre : « mais c’est une femme ?? mais elle est druide ??? elle est puissante ??? elle fait même des trucs dis donc ! » mdr et puis après j’ai déchanté T_T
      Je suis assez d’accord avec toi sur le casting, enfin surtout par rapport à Obrigan et comme il est le centre de l’univers bin les autres servent plus à rien quoi.
      Il y a des paragraphes descriptifs qui ont un peu sauté à la lecture mdr ! Donc de ce côté là ça va XD
      Contente qu’on soit d’accord ^^

  12. Je te rejoins totalement sur le sexisme passif. Je n’ai pas encore lu Druide mais je me suis fait la réflexion en juin dernier sur un livre absolument génial en terme d’histoire mais genre : pas de femmes. Quand j’en ai parlé avec l’amie avec qui je le lisais, elle m’a dit que j’abusais un peu. ça me rassure de voir que je ne suis pas seule à remarquer ce genre de choses !! Merci !

    • Bin des fois je me dis ça aussi, « roooh tu chipotes Juliette ! » Mais nan, il faut dire les choses comme elles sont et un monde sans femmes, ça le fait pas ! Même si l’histoire est bien. Après on peut faire la part des choses, c’est pas parce qu’un livre est sexiste qu’il est forcément horrible à lire. Par contre, ça titille c’est sur ! Et peut être que ton amie n’a pas encore pris conscience de tout ça (ou alors elle s’en fout et ça c’est triste T_T)
      Bises !

  13. Pingback: Druide – Oliver Peru – Tanuki no monogatari

  14. Haaaaa, mais pourquoi tant de personnages masculins, pour si peu de femmes ? A croire qu’une belle aventure ne peut reposer que sur la gent masculine. C’est vraiment dommage. Et il se peut que l’auteur n’ait même pas conscience de ce problème…

  15. Pingback: Druide d’Olivier Peru – Albédo

  16. Tu as tellement raison et c’est un point qui passe de moins en moins aussi pour moi
    Si martyrs est dans la même lignée je risque de divorcer avec l’auteur de manière définitive 😉

    • Ton commentaire m’a bien fait rire ! J’ai pas Martyrs et je suis pas sûre de l’acquérir (à moins que quelqu’un me dise qu’il y a autant de nanas et que de mecs, que tout le monde est badass et qu’il y a des escargots mutants) (lol).

  17. Pingback: Druide – Déjeuner sous la pluie

    • Je sais pas, j’avoue que j’ai pas trop envie de me replonger dedans pour l’instant. Toi qui as lu Martyrs, tu sais si il y a le même problème de représentation de la femme, parce que si oui, je passerai mon chemin ?

  18. Tiens, c’est intéressant d’aborder la question du sexisme sur un blog lecture. J’ai longtemps été aveugle à tout ça (ou plutôt : tellement conditionnée que l’anormal me paraissait normal), mais j’en prends de plus en plus conscience. Rétrospectivement, je pense que le magazine en ligne madmoizelle a pas mal joué dans mon ouverture de mirettes. Bref. Merci d’en avoir parlé. Et je crois pas que je lirai Druide du coup. :))

    • Coucou Céleste !
      Pareil que toi, j’ai un peu pris conscience du sexisme ordinaire ou pas via Madmoizelle même si je ne le lis plus trop maintenant ^^ Et oui, un blog lecture, on peut aborder tout pleins de trucs ^.^

  19. 2 choses : 1) Mais j’aime tellement tes GIF ahah je sais pas lequel est mon préféré (peut-être l’hamster !!)
    2) Je suis à fond derrière toi pour ce coup de gueule contre le sexisme passif de certains bouquins de SFFF. Bon alors oui j’ai pas lu Druide mais c’est quand même pas la première fois que je rencontre cette situation x) Pourquoi reproduire ces vieux schémas qui datent d’un autre temps ?? Si je lis de la fantasy, c’est souvent pour m’évader et surtout découvrir une société – avec ses moeurs et ses coutumes – totalement imaginée par un auteur. Alors pourquoi s’enfermer dans le vieux cadre patriarcal ?
    Bon est évidemment, quand la femme n’est pas oubliée ou réifiée, les auteurs nous foutent des nanas sublimes qui ne pensent qu’à prendre leur pied et castrer des hommes (c’est bien connu, toutes les femmes qui ont un peu de pouvoir ou ambition veulent asservir les hommes !).
    Bon après je m’excite un peu pour rien, parce que ce genre de lectures ne constituent que 5% de mes lectures habituelles (je dois donc être bien conseillée ^^)
    Article hyper intéressant, j’ai beaucoup aimé lire ta réflexion !
    Bisouuuuus !
    Victoire

    • L’hamster vient du film Volt de Disney ! C’est Kara qui as rajouté les gifs parce que c’était tout nu sans XD
      Maiiiiiiis trooooooooooooooooooooop pour ton argument sur la fantasy et les moeurs, c’est exactement ça dans ma tête !
      Et ouaip, en fantasy, c’est souvent trop des femmes hyper sexualisées ou castratrices comme tu le dis. C’est bien de voir qu’on est pas les seules à se faire ce genre de réflexion :)
      Bisous Poulette !

  20. Merci pour cette critique, je supporte aussi de moins en moins la non-présence de personnages féminins ou le sexisme. Ou alors il faut vraiment que ce soit justifié. Du coup je peux enlever en paix ce livre de ma PAL, même si l’histoire est bien, je deviens très exigeante quand ça concerne les personnages féminins.

  21. Oui, c’est comme Jules Verne: dans L’île mystérieuse il n’y a aucune femme, dans Le tour d’un monde en 80 jours c’est une femme en détresse qui se mariera avec le héros et dans Voyage au centre de la Terre il n’y a que la fiancée du héros.

  22. Ça fait longtemps que j’ai envie de lire ce livre, et honnêtement, je pense qu’à la lecture je n’aurais peut-être pas remarqué cette absence flagrante de personnages féminins, que j’aurais sûrement expliqué inconsciemment par le contexte de l’histoire. Mais c’est vrai que maintenant que tu as mis le point sur ce sujet, je risque d’y penser pendant ma lecture et ça me permettra sûrement de mieux y réfléchir pendant ma lecture.

    • ouaip tu verras ! je suis curieuse d’avoir ton avis du coup ^.^ et le contexte n’explique pas tout : la preuve avec Green Rider que je suis en train de lire et qui a une répartition des genres très équilibré mais qui se passe dans un monde à inspiration médiévale … Comme quoi, on peut le faire ! XD

  23. Pingback: Chronique n°171 : Les Haut Conteurs | Plumes de lune

  24. Comme beaucoup j’avais absolument pas remarqué cette absence de parité dans ce roman! J’en garde un excellent souvenir, mais si je le relis un jour, je garderai ton avis à l’esprit! Pourtant je suis jamais la dernière à insérer un coup de gueule féministe dans mes chroniques, mais celui-là m’avait échappé…

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